Vidéo récapitulative n°1 : Les premiers mois de travaux

Reportage n°1 : Le projet de revalorisation de la Chapelle

Reportage n°2 : L'assainissement des murs

Reportage n°3 : Interview architecte

Les vitraux nous offrent une belle surprise...

  Les vitraux du tympan ont été déposés . Ils sont en cours de restauration . La phase de nettoyage a commencé et elle a d'ores et déjà permis une magnifique surprise !

  Sous les couches de poussière accumulées au fil des siècles , un beau visage est apparu . Il est accompagné par de fins motifs d'architecture , sans doute un culot .

  Ces éléments remarquables sont certainement contemporains de la chapelle , c'est à dire qu'ils nous permettent de remonter aux années 1430  -1440 .

  On retrouve dans ces dessins la finesse du trait déjà remarquée dans l'angelot qui tient les armoiries de la famille de Tanguy de  Kermavan , ou Carman , qui a été le commanditaire de ces vitraux .

  Nous avons hâte de voir le résultat final de la restauration qui permettra à ces vestiges du 15e de retrouver leur éclat .

Reportage n°4 : Intervention sur la charpente

7. un visage        sort de l'oubli       (mur sud ).JPG
6. femmes aux beaux atours.JPG
1. enfant et sa mère.JPG
2. femme et deux enfants.jpg
3. Hérode           le tiran ....jpg
4. musiciens du roi.jpg
5. le tortionnaire.JPG

Les fresques se dévoilent

 

Les fresques de la chapelle Saint-Jean-Balanant livrent peu à peu leurs secrets. L’équipe de Géraldine Fray a enlevé au scalpel les couches de chaux séculaires.

Sur le mur nord de la nef, les peintures murales sont découvertes et on peut dire désormais qu’il s’agit de tableaux représentant la vie de saint Jean-Baptiste. Ce n’est pas une réelle surprise car c’est le patron de l’Ordre des Hospitaliers qui a fait construire la chapelle et celle-ci est consacrée.

 

On aperçoit plusieurs tableaux successifs, répartis sur deux registres superposés, accompagnés d’un commentaire en vieux français.

 

Même si plusieurs tableaux sont en partie effacés par l’usure du temps, on peut encore suivre la vie de Jean de sa naissance à sa mort décidée par Hérode, « le tiran ». On y découvre sa mort tragique par décollation après que Salomé, « la danceresse » eut obtenu sa tête.

 

Les commentaires en vieux français sont en partie illisibles mais un relevé minutieux des lettres va être confié à des spécialistes pour mieux décrypter les textes qui accompagnent les tableaux.

 

Les peintures livrent des visages finement dessinés. Les couleurs sont encore séduisantes et les traits expressifs.

 

Sur le mur sud de la nef, des rinceaux offrent leurs arabesques de couleur ocre. Un beau visage sort de l’oubli, vestige d’une Vierge à l’enfant ?

 

En l’état actuel de la réflexion, on pense pouvoir dater ces peintures de la fin du 16ème siècle, aux alentours de l’an 1600.

Les travaux de restauration en cours vont permettre la mise en valeur de ces peintures vieilles de plus de quatre siècles.